APRÈS DISCUSSION AVEC LE COLLECTIF 43M2, LA MUNICIPALITÉ NE RÉPOND À AUCUNE DES REVENDICATIONS, NI À L’URGENCE DE SANS-ABRIS, NI AUX BESOINS DES ACTEUR-ICE-X-S DE TERRAIN.

Ensemble à Gauche souhaite qu’une mobilisation large et unitaire puisse se construire à partir du combat mené par 43m2, dans la rue et dans les institutions politiques pour assurer des conditions d’accueil et de prise en charge digne et humaine aux sans-abris, quel que soit leur statut. Les sociétés se jugent à leur manière de traiter les plus vulnérables et les plus marginalisé-e-x-s. Une autre politique est possible, mais la Ville et le Canton ne bougeront pas sans mobilisations.

A l’occasion des trois ans de l’effondrement du barrage de Brumadinho au Brésil, des militandes et candidades d’EàG se sont rassemblé·e·x·s devant le Département des finances en solidarité avec les victimes et pour dénoncer le régime d’imposition extrêmement favorable dont bénéficie la multinationale dans le canton. Ensemble à gauche dénonce également les trop fréquentes atteintes au droit de manifester dans le canton de Vaud dont l’action a été taclée. 

Il s’agira d’un événement coloré et festif, qui nous emmènera bien loin de la noirceur déprimante de la consommation à outrance. Non pas pour oublier ou ignorer, mais pour célébrer ce qui mérite vraiment de l’être, ce qui nous rend vraiment heureux, à savoir la convivialité, la création, la sobriété, le partage, le don et le respect des autres êtres vivants et des objets. En somme, ce sera l’occasion d’affirmer que nous voulons « moins de biens, plus de liens ».

Le 26 novembre, au lieu de suracheter, rejoignez-nous au Color Friday !

Le harcèlement de rue est un phénomène d’ampleur dans les villes suisse. Une enquête lausannoise a révélé en 2016 que 72% des femmes entre 16 et 25 ans en avaient été victimes dans l’année. Le harcèlement de rue consiste en des paroles, des comportements ou des gestes irrespectueux, menaçants ou humiliants, ciblant une personne, ou des groupes de personnes, dans des lieux publics. Le harcèlement de rue est avant tout un harcèlement sexiste, puisqu’il touche principalement des femmes et des personnes LGBTIQA*. Le harcèlement de rue n’est pas l’apanage d’une classe sociale ou d’une origine, mais d’un genre : le masculin. En effet, dans l’énorme majorité, ce comportement est celui d’hommes, bien souvent  d’ici et installés, qui agissent, seuls ou en groupe,  de manière inadmissible. Rappelons que le harcèlement de rue n’est que la face plus ou moins visible de ces comportements,  la majorité des agressions sexistes violentes se passant dans la sphère privée.

Tout s’arrête. Et après? On repart ou on réfléchit? Le monde s’est mis en suspens. Arrêté, son équilibre vacille. S’il ne tombait pas jusqu’alors, c’est qu’il avançait à marche forcée, brûlant les dernières énergies fossiles, surexploitant la planète et creusant les inégalités. Comment se remettra-t-il en marche?

Les indépendant·es font partie des oublié·es de cette crise, ils sont pourtant plus de 58’000 dans notre canton. Les mesures annoncées le mercredi 18 mars 2020 par le Conseil d’Etat vaudois sont insuffisantes.