Pour nous (pour moi, pour da.), la politique, particulièrement lors d’élections, devrait être la présentation de visions différentes du bien commun et des mesures pour y contribuer, donnant ainsi aux citoyen·nes les moyens de choisir en toute connaissance de cause. C’est ce que nous avons fait, en insistant sur des propositions concrètes et applicables durant la courte période qui reste dans cette législature.

Dans un texte paru sur la page Vevey Agora, Pierre Chiffelle — qu’il n’est plus besoin de présenter et qui défend la candidature d’Yvan Luccarini à la municipalité de Vevey — soutient que dans nos propositions nous laissons de côté un point crucial: selon lui, pour maintenir la qualité de vie à Vevey, il faut absolument que la population de la ville ne croisse pas, ou très peu, au-dessus du niveau actuel. Dans ce but, il propose que les Plans d’affectation en cours de discussion limitent les surfaces constructibles et donc le nombre d’appartements mis sur le marché. Nous lui répondons que nous ne sommes pas d’accord et expliquons pourquoi.

Sans pour autant avoir des dons divinatoires, il est raisonnable d’imaginer que le nouveau municipal élu le 21 juin prochain reprendra les mêmes dicastères que le municipal PLR démissionnaire. En effet, à seulement 11 mois des élections générales et du passage à sept membres de l’exécutif, rebrasser toutes les responsabilités n’apparaît pas comme une nécessité, tant pour les services que pour la municipalité. C’est pourquoi nous aimerions revenir sur quelques idées reçues en matière de finances publiques, qu’elles échoient à Yvan Luccarini ou pas.