La conseillère d’État verte Béatrice Métraux a signé l’autorisation d’exploiter la carrière du Mormont pour cinq ans supplémentaires. Ensemble à gauche dénonce cette décision.

Les associations actives dans les dispositifs d’accueil d’urgence ont à nouveau tiré la sonnette d’alarme : le dispositif d’hébergement d’urgence est dépassé. Dans un contexte d’augmentation des inégalités exacerbé par la pandémie, les demandes augmentent encore et le système est saturé.

Afin d’améliorer la situation dans l’immédiat, des revendications ont été adressées par des collectifs au Conseil d’État : garder l’ensemble des structures ouvertes durant toute l‘année et ainsi mettre fin à la politique du thermomètre, augmenter le nombre de places d’accueil afin de répondre aux besoins, et mettre fin à la pénalisation du camping sauvage, dernier rempart aux aux personnes refusées dans les structures.

APRÈS DISCUSSION AVEC LE COLLECTIF 43M2, LA MUNICIPALITÉ NE RÉPOND À AUCUNE DES REVENDICATIONS, NI À L’URGENCE DE SANS-ABRIS, NI AUX BESOINS DES ACTEUR-ICE-X-S DE TERRAIN.

Ensemble à Gauche souhaite qu’une mobilisation large et unitaire puisse se construire à partir du combat mené par 43m2, dans la rue et dans les institutions politiques pour assurer des conditions d’accueil et de prise en charge digne et humaine aux sans-abris, quel que soit leur statut. Les sociétés se jugent à leur manière de traiter les plus vulnérables et les plus marginalisé-e-x-s. Une autre politique est possible, mais la Ville et le Canton ne bougeront pas sans mobilisations.

Depuis quelques années, nous constatons la prolifération d’écrans publicitaires dans nos espaces publics, notamment dans les stations de métro, dans les vitrines, ou encore, dans la rue. Cette motion emboîte le pas au projet de loi déposé à l’Assemblée nationale française en 2019 estimant qu’il est aujourd’hui nécessaire de remettre en question leur présence croissante.

Lors de l’exposition sur l’histoire de l’immigration italienne qui s’est tenue au Musée historique de Lausanne jusqu’en début d’année, les visiteurs et visiteuses ont pu se confronter à une copie du doctorat honoris causas ès sciences sociales et politiques décerné à Benito Mussolini par l’Université de Lausanne en 1937.

A l’approche du centenaire de l’arrivée de Mussolini au pouvoir en Italie, Ensemble à Gauche estime qu’il est temps de discuter de la révocation du doctorat honoris causas ès sciences sociales et politiques décerné à Benito Mussolini par l’Université de Lausanne en 1937.

décroissance alternatives (da.) se réjouit de présenter, dans le cadre de la coalition Ensemble à Gauche, une liste diversifiée et combative pour le district de la Riviera. Notre campagne aux couleurs de la décroissance réaffirmera la nécessité d’un changement radical de politique face à l’urgence climatique, sociale, et sanitaire.

La crise climatique ne peut plus être ignorée. Ces derniers mois, nous avons constaté des phénomènes météorologiques inquiétants, y compris en Suisse : débordement du lac de Neuchâtel, tempêtes, pluies ininterrompues durant l’été, etc. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) l’annonçait depuis des années, son dernier rapport le confirme : l’existence de l’humanité sur la planète Terre est menacée. Cette menace n’est plus seulement dénoncée dans des rapports, elle se manifeste clairement dans notre quotidien.

L’urgence climatique fait l’unanimité scientifique et suscite de nombreuses mobilisations. Le changement climatique s’immisce dans notre quotidien, nous confrontant aux conséquences qui nous avaient été annoncées et ne feront que se multiplier. Pourtant, les autorités ne font toujours pas porter la responsabilité et la charge de cette situation aux véritables responsables.

Ces dernières années, les autorités ont multiplié les allégements fiscaux en faveur des contribuables les plus riches et des grandes entreprises – lesquels sont par ailleurs à l’origine des plus importantes pollutions. Pour les grosses fortunes et les très hauts revenus, le canton de Vaud est aujourd’hui un paradis fiscal.

Dans le canton de Vaud, le service public est historiquement sous-développé. Il fait l’objet d’une politique d’austérité imposée par la coalition PS-PLR et ses satellites depuis plus de vingt ans. Cela a fait des dégâts considérables : on manque de place, de personnel et de ressources pour répondre aux besoins de la population. Une tout autre politique est urgente et nécessaire et exige que l’on s’en donne les moyens.