Alors que la Municipalité de Vevey vient de déclarer l’urgence climatique sur le territoire communal, notre candidat représente la vraie alternative pour mettre en œuvre des mesures concrètes afin de répondre localement à l’urgence climatique. Notamment en priorisant la mobilité douce, en développant la végétalisation du domaine public et en encourageant les circuits courts de consommation.

Pour nous (pour moi, pour da.), la politique, particulièrement lors d’élections, devrait être la présentation de visions différentes du bien commun et des mesures pour y contribuer, donnant ainsi aux citoyen·nes les moyens de choisir en toute connaissance de cause. C’est ce que nous avons fait, en insistant sur des propositions concrètes et applicables durant la courte période qui reste dans cette législature.

Dans un texte paru sur la page Vevey Agora, Pierre Chiffelle — qu’il n’est plus besoin de présenter et qui défend la candidature d’Yvan Luccarini à la municipalité de Vevey — soutient que dans nos propositions nous laissons de côté un point crucial: selon lui, pour maintenir la qualité de vie à Vevey, il faut absolument que la population de la ville ne croisse pas, ou très peu, au-dessus du niveau actuel. Dans ce but, il propose que les Plans d’affectation en cours de discussion limitent les surfaces constructibles et donc le nombre d’appartements mis sur le marché. Nous lui répondons que nous ne sommes pas d’accord et expliquons pourquoi.