Retrouvez ci-dessous l’ensemble des communiqués de presse publiés par décroissance alternatives:

« Pensez-vous que les ZAD sont LA solution pour le logement des précaires climatiques ? »
L’interaction entre les conditions de vie socio-économiques et le dérèglement climatique sont au cœur des préoccupations que nous amenons au Parlement. Avec l’augmentation fulgurante de la précarité, la garantie constitutionnelle du droit au logement est en péril. Notre groupe craint qu’à l’avenir, les conséquences du dérèglement climatique poussent les plus précaires à s’établir dans des « Zones à Défendre » (ZAD), devenant alors plus exactement des bidonvilles. Il est nécessaire de souligner que ce qui est volontiers qualifié de ZAD n’est pas forcément un choix de vie ou une conviction idéologique. Nous condamnons d’avance la stratégie qui consisterait à dissimuler la précarité derrière des faux-semblants politiques ou culturels.

Le groupe décroissance alternatives (da.) se désole du refus par le PLR à l’unanimité, par l’UDC à l’unanimité, par Montreux Libre en large majorité, de la demande de déclaration de l’urgence climatique et d’un plan climat pour la commune de Montreux.

Avec ce refus, les représentants de ces partis affirment à la fois leur mépris de l’avenir et des conditions de vie des futures générations, la peur de bousculer des habitudes trop ancrées, leur préférence d’un petit confort égoïste, l’incapacité de comprendre autre chose que le profit à court-terme, une complète inconscience des enjeux cruciaux à affronter et, en plus, l’absence de volonté d’assumer leur part de responsabilité face à l’urgence climatique que plus aucune personne raisonnable n’ose minimiser.

Une fois de plus, les comptes annuels de l’État de Vaud bouclent avec un très large excèdent, à hauteur de 493 millions. Une nouvelle fois également, le Conseil d’État camoufle cet excédent à travers des préfinancements et autres écritures de bouclement. La situation financière très favorable du Canton rend d’autant plus scandaleuse la baisse des salaires des employé·es du public et du parapublic décidée par le Conseil d’État à travers une indexation très inférieure à l’inflation.