Ciné-club da.
poésie & buffet palestiniens + avant-première + DJ set Doracell & Mlle Gaspard
Samedi 31 janvier 2026, Cinéma Astor, Vevey
Neuf Palestiniens qui ont réussi à échapper à l’enfer de Gaza racontent comment leur terre était belle et comment ils ont tout perdu du jour au lendemain. Le récit de l’anéantissement des vies et de la destruction des habitations prend force à travers une mise en scène épurée et surprenante qui laisse progressivement la place à l’intensité du propos. Par leur parole, le récit de la douleur, de l’exil et parfois aussi celui de l’espoir, ils tentent de se reconstruire et revenir à la vie. Par leur parole, c’est à notre humanité commune qu’ils s’adressent et parviennent à lui redonner sens.
Programme
16:30 Rencontre poétique et musicale avec la poétesse palestinienne Mona Al-assi => Bachibouzouk
17:30 Buffet palestinien => Bachibouzouk
18:30 Déambulation musicale
19:00 Projection en avant-première du film « Qui vit encore » de Nicolas Wadimoff, long-métrage documentaire => Cinéma Astor
21:00 Rencontre à l’issue de la projection avec le réalisateur Nicolas Wadimoff et de protagonistes gazaouis du film => Cinéma Astor
22:00 Poursuite de l’échange avec le réalisateur Nicolas Wadimoff et DJ set avec Mlle Gaspard (dance, electro) et Doracell (shaâbi, rboukh, electro, dark wave)=> Le Bout du Monde
Avant-première de Qui vit encore, de Nicolas Wadimoff
Entrée : billet à 10.- CHF sur réservation (prévoir de l’argent liquide), 15.- à la caisse Cinérive.
| Réservez votre place à 10.- |
Long-métrage documentaire en avant-première
Durée : 1 h 54
Protagonistes du film : Ghada Alabadla, Hanaa Eleiwa, Haneen Harara, Malak Khadra, Eman Shanan, Adel Altaweel, Feras Elshrafi, Mahmoud Jouda et Jawdat Khoudary
Rencontre à l’issue de la projection avec le réalisateur Nicolas Wadimoff et des protagonistes gazaouis du film
Neuf Palestiniens qui ont réussi à échapper à l’enfer de Gaza racontent comment leur terre était belle et comment ils ont tout perdu du jour au lendemain. Le récit de l’anéantissement des vies et de la destruction des habitations prend force à travers une mise en scène épurée et surprenante qui laisse progressivement la place à l’intensité du propos. Par leur parole, le récit de la douleur, de l’exil et parfois aussi celui de l’espoir, ils tentent de se reconstruire et revenir à la vie. Par leur parole, c’est à notre humanité commune qu’ils s’adressent et parviennent à lui redonner sens.


